Syndicat d'Apiculture du Rhône et de la Région Lyonnaise

Chambre d'Agriculture - 18 rue des Monts d'Or - 69 890 La Tour de Salvagny


FORMATION À LA DÉGUSTATION DE MIEL
SAMEDI 12 FEVRIER 2022

Le Syndicat d’Apiculture du Rhône, de la Métropole et de la Région Lyonnaise organise avec l’UNAF et la CNTESA une formation à la dégustation des miels.

Programme et inscriptions


2020, année record de prédation du frelon asiatique en France.

2021, Explosion de la présence du frelon asiatique dans le département du Rhône.

l’UNAF demande à la France de mettre un terme à l’inaction.

Frelon-asiatique-Bessenay-24-Sept-2015

Propositions pour un plan de lutte contre le frelon asiatique

La coordination du piégeage de printemps des fondatrices

Depuis plus de 10 ans, l’UNAF demande que cette méthode de lutte soit reconnue comme une méthode de lutte officielle. Elle consiste à piéger les reines fondatrices à partir du mois de mars et jusqu’à mi-juin. Pratiqué de manière coordonnée sur un territoire, dans des lieux précis, avec des pièges et des appâts déterminés, cette méthode de lutte permet de réduire le nombre de nids et la pression sur les ruchers.

La participation des autorités à la destruction systématique des nids

La destruction des nids est un pilier important de la lutte contre le frelon. Mais cela doit être considéré en combinaison avec le piégeage de printemps. Car ne pas pratiquer le piégeage de printemps conduit à permettre la prolifération des nids. Ces derniers finissent par atteindre des nombres décourageants et vouent à l’abandon toute politique engagée dans la seule destruction des nids.

L’accompagnement financier pour les coûts engagés dans cette lutte et l’indemnisation des apiculteurs pour les mortalités induites par le frelon

La lutte contre le frelon asiatique représente des coûts supplémentaires pour l’apiculteur liés aux équipements de protection du rucher, à la nécessité de nourrir les colonies afin de pallier aux manques de réserves alimentaires et aux frais de déplacement pour l’entretien des pièges et le déplacement, en dernier recours, des ruches assaillies.


Pour visualiser le GUIDE PRATIQUE "FRELON ASIATIQUE" de L’UNAF, cliquer sur l’icône ci-dessous :


Vote sur les néonicotinoïdes : pour l’Union Nationale de l’Apiculture Française, c’est une insulte à l’apiculture, à la science et à la protection du vivant !

6 octobre 2020

Aujourd’hui, les députés ont voté pour le projet de loi réintroduisant les néonicotinoïdes en France (313 voix pour et 158 contre – 56 absentions).

C’est pour l’Union Nationale de l’Apiculture Française un recul sans précédent pour la protection de nos abeilles, des pollinisateurs et de la biodiversité. A rebours de toutes les connaissances scientifiques, ce vote est irresponsable et indigne des enjeux posés à nos décideurs !

Abeilles intoxiquées : elles ne reviendront pas à la ruche


Notre nouvelle rubrique : Flash-Infos

[Bulletin trimestriel de la vie de notre syndicat d’apiculture du Rhône

Flash infos février 2021 :

Flash infos septembre 2020 :

Flash infos juillet 2020 :


Le 1 et octobre à 11h30, nous avons manifesté notre colère devant la préfecture du Rhône contre le retour des néonicotinoïdes pour le traitement de la betterave.

C’était une manifestation nationale à l’initiative de l’UNAF.
Si cette dérogation était accordée par l’Assemblée Nationale,nous craignons que ce soit une porte ouverte dans laquelle l’agrochimie, forte de son lobbying puissant, se précipite à la demande d’autres filières végétales,en particulier celle du maïs.

Nous avons été interviewés par BFM Lyon et avons pu énoncer nos arguments. Nous devons rester très vigilants .

Syndicat d’Apiculture du Rhône


Projet de loi visant à réintroduire les néonicotinoïdes en France

Le vrai et le faux de la communication gouvernementale

Non, le risque pour les pollinisateurs n’est pas circonscrit au prétexte que la betterave est récoltée avant floraison. On ne peut pas circonscrire le risque en matière de néonicotinoïdes, du fait de leur très grande toxicité, de leur très grande rémanence et de leur capacité à contaminer l’ensemble de l’environnement.

Non, l’absence de pulvérisation de néonicotinoïdes n’est pas plus rassurante. C’est même le contraire. L’enrobage des semences consiste en un traitement préventif systématique face à un risque hypothétique de jaunisse. Une pratique à bannir, en opposition totale avec les objectifs d’Ecophyto.

Non, une dérogation sur la betterave, ce n’est pas une « petite dérogation », cela représente 450 000 ha de surfaces traitées et 27 tonnes de produits diffusées chaque année.

Non, la jaunisse n’est pas responsable de la crise du secteur de la betterave.
Dérégulation du marché et sécheresse sont les causes structurelles des difficultés du secteur.

Délivrer une dérogation est donc une mauvaise réponse à un problème économique et climatique.

Voir l’article complet

https://www.unaf-apiculture.info/IMG/pdf/commun_neonicsbetteraves_contreverites_22092020_vf-2.pdf


Un lucane cerf-volant sème la panique sur le plateau d’une ruche

COMMUNIQUE DE PRESSE - UNAF 7/11/2019
Menace sur les pollinisateurs sauvages :

L’apiculture coupable ? Le point de vue de l’Union Nationale de l’Apiculture Française

Ces derniers mois, plusieurs études sont venues remettre en question l’installation de ruches dans des milieux tant urbains que non-urbains. D’après ces publications, les colonies d’abeilles prélèveraient les ressources alimentaires des pollinisateurs sauvages ce qui leurs seraient préjudiciables. C’est notamment l’étude d’une équipe CNRS-MNHN, menée sur la ville de Paris et parue en septembre 2019, qui a mis le feu aux poudres.

Il convient de rappeler quelques points qui permettent de resituer ces études dans un contexte plus large afin de ne pas tirer de conclusions hâtives de ces études :
- Un déficit de pollinisation est constaté en France. La question de la concurrence entre abeilles sauvages et mellifères ne se pose donc que dans des situations exceptionnelles.
- Tout comme les oiseaux, les abeilles mellifères et sauvages souffrent ensemble de mortalités importantes.
- En matière de déclin des pollinisateurs, qu’ils soient domestiques ou sauvages, l’immense majorité des études pointent du doigt la dégradation et la fragmentation des habitats, la limitation des ressources alimentaires pour les pollinisateurs et la contamination chimique des plantes, des eaux et des sols par les pesticides.

En milieux urbains, si à Paris, on peut s’interroger sur l’importante densité du nombre de colonies au regard de la ressource en pollen et nectar disponible, pour l’UNAF, il n’en va pas de même dans toutes les villes de France. Chaque ville possède plus ou moins d’habitats favorables pour la nidification des pollinisateurs sauvages tout comme la quantité et la qualité des ressources alimentaires disponibles variera suivant les espaces urbains.

En milieux naturels ou semi-naturel, aujourd’hui, il ne semble pas contestable que, dans certaines situations extrêmes et rarissimes, l’installation de ruches puisse entrer en concurrence avec les pollinisateurs sauvages sur la ressource alimentaire sur une surface donnée. Néanmoins, à l’heure actuelle, les études ne permettent pas de conclure que même dans ces cas très particuliers, l’abeille joue un rôle dans le déclin des pollinisateurs sauvages.

En conséquence, l’UNAF encourage :
→ A refuser toute mesure qui conduirait à l’interdiction de ruches notamment dans certains milieux naturels.
→ A améliorer la qualité et la quantité de la ressource alimentaire et des habitats favorables pour les pollinisateurs dans les espaces urbains ou non.
L’UNAF tient à rappeler qu’elle ne se satisfait nullement du cadre de ce débat. Si apiculteurs et naturalistes en arrivent à se disputer les rares espaces naturels riches en biodiversité et indemnes de contaminations chimiques, c’est bien que le reste de notre territoire n’est plus viable pour les pollinisateurs. L’influence de l’abeille mellifère sur le déclin des pollinisateurs sauvages est en réalité nulle ou à peu près, en comparaison de l’impact de la dégradation rapide de la qualité de notre environnement. C’est pourquoi apiculteurs et naturalistes doivent travailler ensemble à une réorientation de l’agriculture.

Pour Gilles Lanio, Président de l’UNAF : « Proposer et promouvoir des mesures permettant au système agricole d’aller vers une meilleure mixité des milieux et un environnement favorable à tous les pollinisateurs sans mener les agriculteurs à la ruine est évidemment une tâche plus complexe que d’interdire les ruches dans les parcs naturels ; plus complexe certes, mais combien plus intéressante, plus solidaire et à terme plus payante pour les abeilles sauvages comme les abeilles mellifères ! »


TRANSPARENCE SUR L’ORIGINE DU MIEL

16 juillet 2019

La France notifiera courant juillet à l’Union européenne un projet de décret pour renforcer la transparence sur l’origine du miel :

-  les miels issus de mélanges de miels provenant de plusieurs pays commercialisés en France devront préciser sur leur étiquetage la liste exhaustive des pays d’origine des miels les composant, par ordre pondéral décroissant.

-  les pays dont sont originaires plus de 20% des miels du mélange seront également mis en évidence , en caractère gras ou souligné, pour renforcer leur visibilité par le consommateur.

Le décret devrait être publié tout début 2020 et le projet de décret prévoit une entrée en vigueur de la mesure le 1er juillet 2020, soit dans un an.

Pour Gilles Lanio, président de l’UNAF, « Ce décret va enfin permettre aux apiculteurs français de mieux valoriser leur production et de garantir aux consommateurs l’information loyale et pertinente qu’ils attendaient depuis longtemps »

C’est pour nous une belle avancée, fruit d’un travail initié par l’UNAF il y a 3 ans et mené collectivement avec d’autres syndicats et organisations, comme l’UFC-Que Choisir et Agir pour l’Environnement. C’est aussi le fruit de votre mobilisation, de vos rencontres avec les parlementaires et de votre communication. Bravo à vous et merci pour votre mobilisation !

Anne Furet
Pour l’UNAF


COMMUNIQUE DE PRESSE
INTERDICTION DE L’UTILISATION DES PESTICIDES EN FLORAISON : L’UNAF PUBLIE UN RAPPORT POUR UNE REELLE PROTECTION DES ABEILLES

Pour protéger les abeilles, la France interdit en théorie les pulvérisations d’insecticides en période de floraison. « En théorie », car cette réglementation, dite « arrêté Abeilles », est très incomplète et mal appliquée. En février 2019, l’Anses publiait un avis fournissant de nombreuses recommandations pour rendre l’arrêté Abeilles efficace. Les ministres de l’Environnement et de l’Agriculture avaient annoncé sur la base de cet avis la création d’un groupe de travail associant les parties prenantes à une révision.
Alors que la deuxième rencontre du groupe de travail initié par les ministères de l’Agriculture et de l’Environnement se tient aujourd’hui, le 9 mai, l’Union Nationale de l’Apiculture Française publie un rapport pour une réelle protection des abeilles mellifères et sauvages contre les pesticides.

Cette étude approfondie dresse plusieurs constats sévères :

L’arrêté abeilles n’est pas en cohérence avec son objectif de protection des abeilles contre les pesticides pendant la floraison : quid des pesticides systémiques, appliqués bien avant la floraison, mais retrouvés dans les fleurs ? quid des fongicides et herbicides, aujourd’hui écartés de la réglementation, alors qu’ils sont responsables d’intoxications aigües de colonies d’abeilles ?

Près de la moitié des usages insecticides bénéficient d’une dérogation à cette interdiction. Comment parler de principe d’interdiction lorsque la dérogation devient la règle ?

L’arrêté abeilles est aujourd’hui mal appliqué par le monde agricole. Et pour cause : le rapport fait apparaitre un manque de lisibilité et une méconnaissance globale de cette réglementation par les personnes supposées l’appliquer.

Au terme de ce rapport, l’UNAF rappelle son soutien aux recommandations de l’Anses de février 2019 (élargissement aux fongicides/herbicides et traitements nocturnes notamment) et émet des recommandations supplémentaires.

L’Union Nationale de l’Apiculture Française demande notamment un retour au respect du principe de l’interdiction de traitement en floraison : elle propose pour cela de conditionner la délivrance des dérogations exceptionnelles à une analyse comparée de l’efficacité et des risques pour les abeilles d’autres moyens de lutte, agronomiques et chimiques, le traitement en floraison ne pouvant intervenir que si cette analyse indique qu’il n’y a pas de méthode moins risquée.

Pour Antoine Caron, Secrétaire général de l’UNAF, « Tous les indicateurs le montrent : les abeilles et les pollinisateurs subissent un déclin vertigineux. Comme nous l’ont rappelé dernièrement les experts de l’IPBES, il faut cesser les demi-mesures et avoir le courage politique de protéger cette biodiversité, vitale pour notre société. »

Anne Furet
Chargée de projet "Environnement de l’Abeille"
Union Nationale de l’Apiculture Française



1 Septembre 2018

Cinq pesticides néonicotinoïdes sont désormais interdits en France et sont exclus de tout usage phytosanitaire : clothianidine, thiaméthoxame, imidaclopride, thiaclopride et acétamipride.

Mais des dérogations seront accordées aux agriculteurs jusqu’en 2020.
À noter aussi la prolongation de l’autorisation de ces molécules pour usage vétérinaire.

L’Union européenne bannira le 19 décembre :
clothianidine, thiaméthoxame, imidaclopride,
mais uniquement pour les cultures en plein champ.


Emmanuelle BOUGRELLE,
visite une ruche "gratte-ciel".


17 décembre 2017

LOGICIEL GRATUIT DE GESTION DES RUCHERS PROPOSÉ PAR LE "SYNDICAT D’APICULTURE DU RHÔNE"

CETTE NOUVELLE VERSION DU PROGRAMME "RUCHER.V4" COMPORTE EN PLUS DU CONTENU DE LA VERSION PRÉCÉDENTE SUR LA GESTION INFORMATIQUE DES RUCHERS, DES PROCÉDURES POUR LA SÉLECTION DES COLONIES, LE CALCUL DE L’INDICE CUBITAL, LA RECHERCHE DE L’ORIGINE DES POLLENS ...

Vous pourrez vérifier "la pureté" de vos races d’abeilles, mais aussi comparer la stabilité de vos métisses, ou des différentes "buckfast" du commerce...

Indice-cubital-d’une-Buckfast

Il est aussi possible de rechercher et de visualiser les caractéristiques des entrées de pollen en fonction de différents critères, comme l’époque de floraison, la couleur des pelotes, les dimensions et la forme du grain de pollen ...


Fiche du pollen de buis : grain de pollen au microscope et couleur des pelotes

Tableau en liste des fiches de fleurs sélectionnées par rapport à la couleur des pelotes de pollen

Accès au site de téléchargement des logiciels et des manuels de formation


La propolis de la récolte à l’utilisation

Françoise Sauvager est une spécialiste de la propolis. Elle nous présente les résultats de très nombreux travaux internationaux sur les propriétés de la propolis, mais aussi ses connaissances concernant l’intérêt de la propolis pour les apiculteurs.

Francoise-Sauvager

Françoise SAUVAGER lors de la journée technique organisée par le "Syndicat d’Apiculture du Rhône" à Marcy-l’Étoile".


La propolis est une substance résineuse, gommeuse, balsamique récoltée par les abeilles sur les bourgeons de certaines plantes ou arbres (peuplier, bouleau, saule, orme, frêne, épicéa, sapin, pin, goyavier, cocotier…), à laquelle elles ajoutent leurs propres sécrétions (salivaires et cire). En France, elle est récoltée essentiellement sur le peuplier (brune).

Compte-rendu de cette conférence :


MÉLÉZITOSE, LE "MIEL BÉTON"

Certaines années dans les forêts de résineux, les abeilles peuvent récolter en grande quantité un miellat dont la particularité est de cristalliser presque immédiatement dans les cellules. Il devient impossible de l’extraire.

Rayon-brisé-de-miellat-de-mélézitose-Photo-Jacques-FRENEY

Rayon brisé de miellat de mélézitose

Les abeilles hivernent très mal sur cette nourriture si l’hiver est rude et qu’elles sont dans l’impossibilité de sortir de la ruche pour soulager leurs intestins.

Lire l’article complet illustré de nombreuses photos


UN NOUVEL OUTIL POUR LE SYNDICAT D’APICULTURE DU RHÔNE : LE LABORATOIRE DES ABEILLES

Inauguré début septembre, le nouveau chalet du Syndicat d’apiculture du Rhône accueille un laboratoire qui permettra la formation des stagiaires aux techniques d’insémination et à la production de pollen, propolis, et gelée royale.

Rucher école du Syndicat d’apiculture du Rhône

À ce jour, 862 apiculteurs adhèrent au "Syndicat d’apiculture du Rhône".

Compte-rendu de l’inauguration de ce chalet des abeilles :


Insecticides néonicotinoïdes.
Mais quand s’arrêtera ce scandale ?


Résultats des analyses effectuées sur des prélèvements d’abeilles et de pollen, réalisés au printemps 2014 sur des ruches placées en zone fruitière dans les Monts du Lyonnais.

Un exemple : 16,50 ng/g de Thiaclopride dans les abeilles butinant sur les fleurs de pommiers.
Elles vont mourir et ce ne sera pas la faute du varroa.

Les abeilles meurent en silence, dans l’indifférence générale.
Le massacre continue et s’amplifie, les colonies d’abeilles disparaissent avant et pendant la saison d’hivernage. Nous retrouvons les ruches vides d’abeilles, mais garnies de provisions.


La mortalité d’hivernage 2014 - 2015 a atteint des niveaux catastrophiques dans notre département, et cette tendance s’accentue d’année en année.
Des pertes de 50 à 90 % des colonies ont été enregistrées ce printemps chez de nombreux collègues.
C’est inacceptable : la « liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » (art. 4 de la Déclaration des droits de l’homme).

Au contact de ces produits, les mâles et les reines n’ont plus la fertilité nécessaire pour assurer la pérennité de la grappe. Nous retrouvons au printemps de nombreuses colonies orphelines, ou encore des grappes minuscules qui vont rapidement s’éteindre. Les vieilles abeilles d’hiver disparaissent prématurément avant d’être remplacées par une nouvelle génération d’ouvrières.

Colonie-effondree,-reste-la

Colonie effondrée. Dans la ruche, il ne reste que la reine et une vingtaine d’abeilles. La petite grappe avec la reine, finit d’agoniser sur une partie de cadre vide, à quelques centimètres de la nourriture.

Les insecticides néonicotinoïdes sont la principale cause de ces disparitions de nos colonies d’abeilles. Bien entendu, les lobbies responsables de ces massacres vont continuer à nous assurer du contraire, comme ils le font depuis une vingtaine d’années malgré les preuves de la dangerosité des ces produits, mises en évidence par de nombreuses études de chercheurs indépendants.

Compte-rendu complet de cette étude :


Janvier 2016 : PETIT COLÉOPTÈRE DE LA RUCHE
Plus on le cherche, plus on le trouve ...

Aethina


Depuis le 16 septembre 2015, de nombreux foyers d’A. tumida ont été observés en Calabre .
Le petit coléoptère ne doit pas arriver en France et dans notre département, car il est par la suite impossible de le faire disparaitre.

L’Italie est le principal fournisseur d’essaims en France, et des centaines d’essaims de cette origine arrivent chaque année dans notre département du Rhône.
En conséquence, n’achetez des essaims nus ou sur cadres, que si le vendeur vous certifie par écrit que ces essaims ne sont pas issus de colonies importées d’Italie depuis 2014.


Rucher-de-Jacques-FRENEY-en-montagne



Jacques FRENEY, Apiculteur et Vice-Président du syndicat d’apiculture du Rhône, a constaté ces dernières années une hausse considérable des mortalités hivernales des colonies d’abeilles ayant butiné sur les arbres fruitiers des Monts du Lyonnais.

Les analyses révèlent la présence dans le pollen d’acétamipride, un puissant insecticide néonicotinoïde pulvérisé sur les arbres fruitiers avant et pendant la floraison. Il bénéficie de la mention "Abeilles".

Les résultats de cette étude réalisée sur 40 années de 1973 à 2013 ont été exposés lors de la conférence de presse organisée par l’UNAF à Paris le 11 février 2014.


Voici le texte de cette intervention


Abeille intoxiquée : elle ne reviendra pas à la ruche.

Abeille intoxiquée : elle ne reviendra pas à la ruche ...

Traitements contre la chrysomèle du maïs, traitements contre la mouche du brou de la noix, traitements de la flavescence dorée de la vigne, traitements par enrobage des graines de semences avec des molécules de Thiamétoxam, Imidaclopride…, traitements des arbres fruitiers avant ou pendant floraison …  :

Les abeilles ne reviennent pas à la ruche.

Il ne faut donc pas s’étonner de la disparition de nos colonies malgré toutes les campagnes de désinformation que nous subissons.

Les abeilles et les apiculteurs ne peuvent plus résister

80 % des ruchers du département du Rhône sont des ruchers sédentaires et ne peuvent pas être déplacés. Leur survie dépend maintenant uniquement des décisions départementales, régionales, nationales, et européennes qui ne vont que très rarement dans le sens de la protection de l’abeille.

Rares sont nos élus qui défendent réellement notre cause.


Pour découvrir nos abeilles ...

Découvrir nos abeilles

Il était une fois ... une époque, où les abeilles n’étaient pas exterminées par les pesticides ...




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